Travesti dans une boutique de lingerie…

Voilà deux semaines que je mets de la lingerie 24h sur 24. Et alors qu’en porter au travail était il y a quelques temps encore un petit évènement (je prenais garde, par exemple, à toujours rentrer ma chemise ou mon t-shirt dans mon pantalon pour ne pas dévoiler mon string), c’est aujourd’hui devenu tout à fait habituel et je n’y prête plus systématiquement attention.
J’ignore si c’est l’accoutumance qui m’incite à en vouloir encore plus, mais je suis désormais résolu(e) à aller bosser prochainement en bas et porte-jarretelles sous mon jean. La sensation des bas couture sur mes jambes toute la journée sera incroyablement excitante et le parfum d’interdit sans doute décuplé.

Du coup, un autre fantasme m’obsède, j’en ai récemment parlé à ma femme : je rêve de me rendre avec elle dans une boutique de lingerie pour m’acheter un ensemble. Bien sûr, nous avons déjà fait tous les deux des emplettes pour ma garde-robe à maintes reprises, mais jamais nous n’avons avoué à la vendeuse que c’était pour moi. La nouveauté, cette fois, serait que ma femme prenne immédiatement la parole pour révéler notre petite perversion commune. J’imagine très bien le dialogue qui s’instaurerait alors que nous nous baladons dans les rayons :
« Bonjour, je peux vous aider », dirait la vendeuse.

 

- Bonjour, oui nous voudrions voir un ensemble porte-jarretelles, répondrait mon épouse…
- Bien sûr quelle taille faites-vous ?
- Ce n’est pas pour moi, c’est pour mon mari. Cette petite coquine a besoin d’un nouvel ensemble !
(grand silence…)
- Je vois…

Evidemment, si nous trouvions une boutique avec une vendeuse ouverte d’esprit voire complice et que, cerise sur le gâteau, je pouvais essayer (au moins le porte-jarretelles) ce serait probablement très humiliant et à la fois extrêmement excitant.
J’ose à peine imaginer la fille passer une tête dans la cabine pour me tendre la pièce de lingerie et se rendre compte médusée ou toute curieuse que je porte un corset, des bas, un soutien-gorge et un petit string très sexy.
Bon, dans mes rêves, la discussion se terminerait ainsi, mais ça n’arrivera jamais :

 

- Votre mari porte très bien la lingerie madame…
- Oui, une vraie petite salope !

Mais il y a peu de chances pour que la scène se déroule de manière aussi conviviale et il est même probable que nous ayons beaucoup de difficultés à trouver un endroit où la vendeuse accepte que j’essaie des articles en cabine.
Mais je ne sais pas pourquoi, alors que l’idée de dévoiler à une personne extérieure ma déviance – et surtout pas de façon anonyme – m’effrayait auparavant, je crois que je pourrais désormais tenter le coup.
En tout cas ma femme est d’accord pour essayer. J’ai hâte.