Devenir une pute (3e partie)

Pipe09Je me réveillais le cul poisseux. Le sperme de Victor avait coulé durant la nuit. J’avais un peu honte et, en même temps, j’étais fière d’être devenue une femme. J’avais sucé de la bite toute la nuit, je m’étais fait mettre plusieurs fois, j’avais avalé du foutre chaud et pendant tout ce temps, je n’avais pas débandé, preuve que j’avais adoré chaque seconde…

Sissy05J’enfilais une nuisette et chaussais mes mules pour descendre l’escalier. Il n’y avait aucun bruit dans la maison. Je retrouvais Victor, en costume cravate ce samedi matin. Il prenait son café. Il m’accueillit comme je l’espérais : « Ah te voilà salope ! Pas trop mal au cul ? »
- Euh… non ça va.
- Tant mieux, car ce soir tu vas prendre cher ! En attendant, tu vas consacrer la journée à te préparer. Me femme te conduira dans un institut. Tu pourras aussi t’acheter des tenues coquines.  »Sa femme ?, pensais-je au fond de moi. A quoi peut-elle ressembler ? » Je n’allais pas tarder à le savoir. Car Mathilde fit son entrée dans le salon avec une délicatesse égale à celle de son mari.

Trans03


- Ta petite catin est déjà debout ? Je croyais que tu l’avais épuisée ?

- Mathilde, tu tombes bien, je te présente Barbara.
- J’ai fait connaissance hier quand tu l’enculais, chéri. Elle gémissait tellement que j’ai mis une heure à m’endormir… Elle sera mignonne une fois que nous l’aurons maquillée et coiffée.

pvc151-1Mathilde était ainsi. Elle soufflait en permanence le chaud et le froid, alternant les caresses et les fessées. Et j’avoue que j’aimais les deux. Plutôt petite, mais montée sur talons en permanence, sa frange brune lui donnait l’allure sévère d’une domina mais son visage d’enfant était éclairé par une bouche ravissante et des yeux clairs angéliques. Victor avait du goût. Avec une si jolie femme, je me demandais bien pourquoi il passait son temps avec des putes mâles comme moi. C’est Mathilde elle-même qui m’expliqua quelques heures plus tard, lors de notre sortie courses, qu’elle était devenue presque exclusivement lesbienne et que Victor et lui ne faisaient plus l’amour depuis des années.


 

sissy-boyfriend-4Par chance, Victor étant un bisexuel que seul les relations un peu perverses parvenaient désormais à émoustiller, le couple avait fini par trouver un accord. Mathilde pouvait avoir toutes les relations qu’elle voulait avec des femmes, pareil pour Monsieur avec des hommes ou des transsexuels. De temps en temps, ils partageaient aussi des couples, Mathilde endossant le rôle de féminisatrice. Cette organisation durait depuis des années et chacun semblait y trouver son compte.

Lesb01L’après-midi avec Mathilde fût aussi inattendu qu’agréable. Je me rendis compte que loin de redouter les « amies de passage » de son mari, elle prenait au contraire un réel plaisir à les accompagner dans le lit de son mari. Une fois que nous eûmes fini avec l’institut, l’épilation, le maquillage et la manucure, chez des commerçantes de qui Mathilde semblait très proche, elle m’invita même à lui manger la chatte ! J’étais en train d’essayer une guêpière dans la cabine d’une boutique de lingerie quand elle entra et me donna l’ordre d’un ton plus qu’autoritaire.

« Tu es vraiment pas mal du tout ma chérie. Je suis jalouse ! Puisque mon mari te paye, t’offre des soins et de la lingerie hors de prix à ma place, je pense que tu devrais tout faire pour que l’on s’entende bien, tu ne crois pas ? »
- Bien sûr Mathilde », répondis-je naïvement sans voir venir le piège.
- Très bien, enchaîna-t-elle en soulevant sa jupe stricte, alors commence par me lécher la moule.

Culotte02Debout en guêpière et une culotte en dentelle à la main dans cette petite cabine exigüe, je restais stupéfaite. Je m’attendais à tout sauf à ça.
- Allez à genoux, lèche salope ! Tu ne vas pas me dire que tu n’aimes plus que la bite ?
- Non loin de là.
- Ok, alors bouffe.

Un quart d’heure et un orgasme après, les présentations étaient définitivement faites…

Il était aux alentours de 19h quand nous sommes arrivées à la maison. Avec la carte de Victor, Mathilde m’avait acheté une guêpière violette et un ensemble porte-jarretelles noir que je portais avec des talons aiguilles rouge vif. Visiblement, elle avait aussi fait des emplettes de son côté. Contrainte de faire des petite pas avec ma jupe fendue, je la suivais en entrant dans le salon, mais ce que je vis m’arrêta net. Ma femme était là ! Sur le canapé, en train de discuter avec Victor.

Trav15« Ah vous voilà les filles, souffla Victor en se dressant. Comme vous le voyez, nous avons une invitée. Mathilde, voici Julia, la femme de Barbara… »
- Enchantée, répondit Mathilde en serrant la main de mon épouse qui me regarda ensuite avec un oeil complice.
- Bonjour ma chérie, alors tu as passé une bonne soirée. Victor est charmant, je pense que tu as du t’amuser.
Je ne sus quoi répondre et n’en eus pas le temps, d’ailleurs. Car saisissant la télécommande de l’écran plasma, Victor alluma l’énorme télévision. Ce que je vis me donna un frisson dans le bas du dos.

 

Trans04C’était une vidéo de moi, tournée la veille ! En plein écran et en HD, on me voyait à quatre pattes la queue de Victor dans le cul et pour couronner le tout, je répétais sans cesse la même phrase : « Je suis ta chienne, je t’en supplie défonce-moi plus fort, je suis ta pute défonce-moi plus fort ! Défonce-moi le cul, défonce-moi encore, défonce-moi, défonce-moi, vas-y plus fort ! »

Ejac04- Chère Julia, je tenais à vous rassurer. Comme vous pouvez le voir sur ces images, Barbara a passé une excellente soirée, n’est-ce pas Barbara ?
J’étais devenue aussi rouge que mes talons aiguilles.
- Barbara ?
« Oui, c’était bien », me contentais-je de répondre sans quitter l’écran des yeux sur lequel on voyait maintenant Victor déverser son foutre dans ma bouche au son de mes gémissements qui trahissaient mon plaisir de façon certaine.
- C’était mieux que bien visiblement, s’amusa mon épouse en prenant Mathilde à témoin. J’ai rarement vu une fille aussi heureuse de se faire asperger de sperme !
- Ouvrons le champagne pour fêter ça, coupa Mathilde !
Je m’avançais pour m’asseoir sur le canapé.
« Non, pas toi Barbara, gronda Mathilde. Toi tu vas t’habiller. J’ai laissé une tenue pour toi sur le palier du premier. »

Soubrette01Il semblait qu’il ne passait pas une heure depuis la veille sans que Victor – et désormais Mathilde – me rappelle de façon polie mais ferme que je n’étais qu’une pute. De mon coté, malgré les orgasmes et l’excitation grandissante, je n’oubliais pas les 5.000 euros promis et la mission que j’avais acceptée. Je m’exécutais donc sans protester et entrai dans la chambre en déballant le sac de Mathilde : et voilà, une tenue de soubrette ! J’aurais du m’en douter !

Noir, cintré et ras-la-moule avec des dentelles blanches et un petit tablier, le costume m’allait magnifiquement. Mathilde avait laissé un post-it sur le paquet. Il disait ceci : « N’oublie pas de tout mettre avant de descendre pour le dîner ! »
Gode02Je fouillais au fond du sac et trouvais deux autres choses : un collier en cuir, lui aussi noir, orné de dentelle, avec un petit cadenas et… un plug anal ! Mon dieu, il était vraiment large ! Je passais à la salle de bains effectuer un lavement avant de m’introduire l’objet. A quatre pattes sur le carrelage, utilisant ma salive comme lubrifiant, il me fallut 5 bonnes minutes pour enfoncer le jouet en entier dans mon anus. Mais lorsqu’il s’est enfin coincé entre mes fesses… quel plaisir ! Je me sentais remplie, tout comme la veille.
Trav16Cette sensation provoquait immédiatement chez moi une vague de chaleur qui s’accompagnait d’une érection spectaculaire. Il me fallut donc attendre quelques minutes supplémentaires pour enfiler la culotte de dentelle qui compressait à la fois mon clito excité et le plug, lequel rentrait encore plus profondément en moi.

 

SoubretteMe sentant prête, je chaussais mes escarpins, mettais le collier comme demandé et rejoignais le rez-de-chaussée. En arrivant à proximité du salon, écoutant les voix qui discutaient, je notais que d’autres invités avaient du arriver. Alors que Julia discutait avec Mathilde, Victor me présenta en effet deux autres personnes : Laurent, un brun genre playboy et Clive, un Australien balèze avec la gueule cassée. Evidemment, malgré le maquillage et ma perruque, mon véritable genre ne faisait de doute pour personne et je me sentais particulièrement honteuse de rencontrer des inconnus. J’esquivais la culpabilité en me disant que Victor les aurait de toute façons prévenus. Pour la première fois, l’idée me traversa même que je pouvais potentiellement devenir la distraction de ces deux hommes pour la soirée. Mais une fois encore je n’eus pas le temps de réfléchir…

Soubrette02« Si vous êtes d’accord, nous passons à table, lança Victor en se levant. Barbara, tu feras le service ? »
J’étais non seulement une pute, mais désormais domestique. Pendant une heure, pendant que les cinq convives mangeaient, buvaient et s’amusaient autour de la table, je me contentais d’apporter les plats, perchée sur mes talons vernis de 12cm et plugée jusqu’à l’os ! La seule personne que je voyais était Mathilde, qui venait régulièrement à la cuisine pour me donner des instructions. Lors de mes apparitions éclair, je regardais Julia qui semblait très à l’aise bien que compatissante si j’en jugeais par les clins d’oeil et les sourires en coin qu’elle me lançait à chaque fois.

LaisseLorsque j’eus déposé les desserts, Victor m’adressa la parole. « Barbara chérie, tu es très douée tu sais ? »
- Euh… Merci Monsieur.
- Si tu passais sous la table pour montrer tes vrais talents à nos invités ?
- Vous voulez dire, que je les montre à tout le monde Monsieur ?
- Bien sûr voyons, tu ne voudrais pas que les invités se sentent lésés par une soubrette ?
- Non Monsieur.
- Et bien allez…

La soubrette sous la table, un classique… Sauf que cette table là n’avait rien de l’habituelle scène des films pornos. Elle était en verre. Exclusivement en verre ! Un grand plateau rectangulaire complètement transparent. En me faufilant comme une chienne entre deux chaises, je pris subitement conscience que tout le monde aurait une vue imprenable sur chacun de mes faits et gestes et quand je pensais « tout le monde », je pensais surtout à Julia, ma femme, qui était le témoin privilégié de cette scène improbable et hautement perverse.
02- Barbara, je crois que tu devrais faire honneur aux dames en premier lieu à notre invitée du jour. Vous n’y voyez pas d’inconvénient Julia ?
- Pas le moins du monde Victor, répondit ma femme. J’ai la sensation que je vais bien m’entendre avec votre personnel.

Je reconnaissais bien là mon épouse et sa finesse d’esprit. Et lorsque Julia remonta sa jupe puis écarta les jambes pour me présenter le minuscule string qui lui rentrait dans la fente, je reconnus aussi son goût prononcé pour le cunilingus. Répondant à l’invitation, je rampais donc vers l’entrejambe de ma femme pour la lécher.


Lick01Quelques secondes seulement après le début de mon oeuvre, je vis avec stupéfaction que Mathilde avait glissé sa main dans le string de Julia et qu’elle lui titillait maintenant le clito pendant que je lubrifiais sa chatte de la langue. Julia, qui n’avait jamais caché son goût pour les femmes, semblait aux anges. Alors qu’elle pressait ma tête blonde platine contre ses lèvres, je l’entendis jouir dans une succession rapide de soupirs à demi étouffés.
Lesbian01Elle referma les jambes et dirigea ma tête vers Mathilde qui avait relevé sa robe fendue pour commencer à se caresser. Je levais le regard une seconde pour apercevoir les deux femmes se rouler une pelle et, jetais un oeil autour de moi, je vis que les trois hommes attablés avaient eux aussi sorti leur sexe de leur pantalon devant le spectacle des deux femmes qui se malaxaient mutuellement la poitrine.

Trav17La chatte de Mathilde sentait le Patchouli. Un vrai bonbon sucré. Je la mangeais avec délice quand je sentis la chaussure de Victor se promener sur mon cul. Du bout du pied, il souleva ma mini robe de soubrette et dévoila à toute la tablée ma petite culotte en dentelle sous laquelle on devinait sans peine l’extrémité plate du gros plug qui était solidement fiché dans mon cul. De la semelle, il s’amusait maintenant à appuyer dessus pour l’enfoncer, ce qui électrisait à chaque fois mon corps tout entier. Sous la pression, ma bite dure s’était même échappée de la culotte et je sentais même des filets de liquide séminal s’écouler lentement sur mon petit tablier.

Pipe31Comme Mathilde n’était pas sur le point de jouir je décidais de me décaler vers son voisin, dont je ne savais plus très bien s’il s’agissait de Laurent ou de L’Australien. Je ne voyais que la bite, très large et charnue. Si belle et appétissante que c’est comme si elle m’avait attirée comme un aimant. Quand je me rendis compte de l’affront fait à la maîtresse de maison, il était trop tard j’avais le chibre dans la bouche et je le pompais goulûment en salivant un maximum. La bite encore dans la bouche, je vis d’un coup d’oeil latéral que Julia avait entrepris de m’excuser auprès de Mathilde. Ma femme était en train d’enfoncer deux doigts dans le con luisant de sa voisine. Je repris consciencieusement mon travail de soubrette soumise.
Pipe10J’étais toute à ma pipe baveuse quand Victor saisit mon collier de chienne. En entendant le cliquetis du cadenas, je compris qu’il venait d’attacher une laisse à mon cou, laisse qu’il venait probablement d’offrir sous la table au deuxième invité mâle de son dîner situé derrière moi. En effet, je fus interrompue brusquement par une secousse et sentais qu’on me tirait vers l’arrière.
Pipe02Comme une chienne bien dressée, je n’eus d’autre choix que d’obéir et de faire volte-face sur mes genoux pour me retrouver face à un nouveau membre. Plus longue que la précédente, moins grosse et parfaitement rectiligne, cette nouvelle queue n’avait rien pour me déplaire et je l’enfournais avec la même gourmandise que la précédente, aussi excitée par la sensation buccale de sucer que par l’idée même de tailler des pipes à la chaîne, sous une table, comme une bonne salope.

Les trois hommes jouèrent un bon quart d’heure à se passer la laisse et à me téléguider vers leurs queues.
Pipe33A force de sucer, ma mâchoire commençait à donner des signes de fatigue que je masquais en branlant les bites pendant quelques secondes. Rapidement je dus sucer une queue et branler la bite voisine en même temps. Je ne savais plus où donner de la bouche. Au dessus de moi, les rires fusaient. Je distinguais de temps à autre des paroles.
Pipe11La voix de ma femme d’abord qui faisait des compliments à Mathilde sur ses seins au bout de la table, les insultes des hommes surtout qui maintenant s’intensifiaient à mesure que j’enfonçais alternativement leurs queues plus profond dans ma gorge.
« Victor, c’est une chienne bien dressée que tu as là ! »
- Oui, allez viens un peu par là me pomper la bite, enchaînait l’autre ! C’est vrai qu’elle suce bien cette sale petite pute.
- Messieurs, si le service vous a plu, je vous invite à donner un pourboire en liquide à notre servante du soir, plaisantait Victor.
- Avec plaisir mon cher, enchaînait un des deux hommes ! Allez approche salope j’ai du bon foutre pour toi. Allez viens boire mon jus, viens.
Ejac29La laisse me dirigeait vers la queue large quand Victor me donna ses instructions :
- Barbara, tu devras avaler tout ce qu’on te donnera, tout jusqu’à la dernière goutte. Une soubrette est encore plus efficace quand elle n’a même pas à faire le nettoyage. Montre-nous à quel point tu es consciencieuse.

Ejac05L’ordre était loin de constituer une punition. Je voulais du foutre. Je voulais avaler le sperme de ces hommes et le sentir plusieurs fois couler en moi. Je ne fus pas déçue. Laurent, Clive et Victor pour finir déchargèrent tout leur jus directement dans ma bouche que je prenais garde à ne pas ouvrir pour ne surtout pas laisser échapper la moindre goutte. La première fois, les giclées faillirent m’étouffer, mais je tenus bon.
Ejac30Pour les suivants, je pris même mon rôle de chienne très à coeur. Lorsque les jets semblaient interrompus, je pressais chacun des chibres pour récupérer les dernières gouttes de sperme disponibles. Une fois que j’eus dégluti ma dernière gorgée de foutre, Victor tira la laisse pour me faire sortir de dessous la table.
Ejac31Je me relavais entre Victor et son voisin, en passant la langue ses mes lèvres collantes et faisant face aux deux femmes qui étaient toujours enlacées. Elle se caressaient sensuellement leurs moules respectives, chacune une main dans la culotte de l’autre, tout en me regardant.


Trav18Là, tenue en laisse en tenue de soubrette, plugée et après avoir avalé le sperme de trois hommes, j’eus un frisson d’effroi pendant un instant. L’idée de n’être plus pour Julia qu’un sous-homme et qu’elle préfère désormais la compagnie d’une femme comme Mathilde me glaça le sang. Mais c’est elle qui me rassura.

- Ma chérie, je suis très fière de voir ce que tu es devenue, dit-elle pendant que les mecs remontaient leur braguette. Je suis mariée a un grosse salope maintenant !
Mon plug me perforait le cul, je tremblais perchée sur mes talons aiguilles, mon rouge à lèvres devait barbouiller ma figure, mais Julia me souriait.

Devenir une pute (2e partie)

Pute2Victor et moi avions fait connaissance. D’ailleurs j’avais encore le goût de son sperme en bouche.

drague1Depuis, pas un mot. Il téléphonait. Je lui faisais face, sur la banquette arrière de la voiture. Mon sexe bandait toujours dur dans mon string et pour le coup, je me sentais vraiment comme une pute…

Nous arrivions enfin. La maison de Victor était une villa moderne et sombre. Et à en juger par la Maseratti garée devant, il n’avait aucun problème d’argent.
- Ma chambre est au 1er, va te changer Barbara. Après tu descendras pour dîner.

 

 

 

Rose01Je redescendais un quart d’heure plus tard vêtue d’une petite robe noire sous laquelle j’avais passé mon ensemble string, soutien-gorge et porte-jarretelles rose bonbon et mes talons aiguilles assortis. Je dînais cependant seule à une grande table, Victor étant toujours aussi occupé à ses affaires dans le salon voisin. Pour que je tue le temps, il avait malicieusement déposé, sur la table des magazines féminins que je finis par parcourir les uns après les autres. Après une heure interminable, il finit par me rejoindre.
- Viens avec moi.

 

Rose02Je le suivais dans l’escalier jusque dans la chambre. Victor s’assit sur le bout du lit.
- Enlève ta robe, ordonna-t-il.
Tandis que je m’exécutais, debout devant lui, il me questionna :
- Tu as aimé me sucer ?
- Oui j’ai aimé.

 

- Maintenant, aimerais-tu que je te prenne comme une femme ?
- Oui.
- Que je baise ton petit cul de pute ?
- Oui.
- Cesse de dire oui. Dis-moi comment tu veux être prise !
- Je veux sentir ta queue en moi. Que tu me baises comme une femme.
- Pardon ? Tu ne veux pas que je te fasse l’amour quand même ?
- Mais… je…
Sissy03- Je vais te défoncer Barbara. Je vais t’éclater le cul comme jamais et quand j’aurais fini, je recommencerai jusqu’à demain matin. Si ça ne te convient pas, tu peux refuser là maintenant et rentrer chez toi. Mais si tu acceptes, j’attends de toi que tu te comportes comme une bonne salope et que tu me vides les couilles toute la nuit. Tu as dis secondes pour réfléchir.

CulotteJe me tenais debout devant lui en bas et porte-jarretelles, ma petite robe noire à la main. Pendant une fraction de seconde, j’ai songé remettre ma robe et partir en courant. Mais l’envie était trop forte. Compressé dans mon string en dentelle, je sentais mon sexe couler de désir à la seule idée de me faire enfin enculer. « Je vais t’éclater le cul et je recommencerai… » Victor avait prononcé exactement les mots que je voulais entendre.
Au moment où je laissai tomber la robe sur le sol, je vis un sourire sur le visage de Victor.

Pipe01En signe de soumission inconditionnelle, je me mis immédiatement à quatre pattes et rampais vers lui comme une chienne. Sans un mot, je baissais sa braguette et extirpai de son pantalon son membre déjà dur. Tout en passant délicatement mes faux ongles sur son gland, je regardais l’homme dans les yeux.
- J’espère bien que tu vas me défoncer le cul toute la nuit, murmurais-je. Je veux sentir ta grosse queue me limer pendant des heures, je suis venue pour ça !

 

Je suçai Victor pour la deuxième fois de la journée, mais certainement pas la dernière. Cette fois, j’avais toute la nuit. Je m’appliquais donc à pomper délicatement, sensuellement pour donner à mon homme le plus de plaisir possible. Une pipe trempée de salive, suave et goulue à la fois.
« Ne me fais pas jouir si tu veux que je t’encule salope ! Allez, tourne-toi et ouvre bien ton petit cul ! »
Coit02Je restais à quatre pattes sur la moquette épaisse et fis demi-tour pour lui présenter ma fente humide que je caressais avec deux doigts pour l’assouplir. Je voulais tellement sa bite ! La tête contre le sol, je cambrais mes fesses à l’extrême et les écartais avec mes deux mains comme la pire des catins pour ouvrir ma rondelle le plus possible.
- Regarde comme j’écarte mon cul pour toi ! Sodomise-moi j’en crève d’envie. Prend-moi tout de suite !
- Oh putain tu m’excites salope, lâcha Victor ! Je vais te baiser sale pute ! Vas-y écarte bien ton cul ça me fait bander.

 

Sodo23Après avoir écarté mon string rose sur le côté, il cracha sur mon oeillet et présenta son gland à l’entrée. Le champignon pénétra lentement mon sphincter provocant une légère brûlure qui s’estompa rapidement pour devenir une vague de chaleur intense. Centimètre par centimètre, l’épaisse tige de chair s’introduisait en moi me donnant chaque seconde un peu plus de bonheur que la précédente.
Sodo24En progressant dans mes entrailles, les mots de Victor devenaient de plus en plus insultants. Il me traîtait de « sale petite traînée », de « garage à bites », mais ses gestes étaient précis et doux. Voyant que je manquais presque de m’évanouir, il fît même une pause sans bouger pendant quelques secondes. Le membre planté à mi-chemin dans mon corps. Puis le sexe dur comme la pierre repris son chemin pour s’enfoncer lentement jusqu’aux couilles. Je les sentais maintenant contre mes fesses. Bientôt, elles se mirent à taper en rythme. D’abord lentement, puis de plus en plus vite. Clac, clac, clac…
Sodo04Chaque mouvement du bassin de Victor me provoquait un mini orgasme. A chaque coup de rein, mon plaisir était indescriptible. Un plaisir physique réel, chaud, sans une once de douleur. Je gémissais, je couinais. Des petits cris de bonheur instantanément suivis de soupirs de déception quand la longue colonne de chair entamait sa marche en arrière. Voyant que je prenais le pied de ma vie, le salaud faisait durer le plaisir et interrompait ses va-et-viens dans le seul but de m’entendre le supplier.
 » Je t’en prie remets ta bite, ne la retire pas ! », criais-je presque.
- Alors c’est bon ma chérie tu aimes ça ?
- Remets ta queue, je jouis du cul c’est trop bon ! Remets-là pitié !
- Pour que tu souilles ma moquette !? Tu es là pour me faire jouir ma petite chienne et non l’inverse !
Sodo25- Je ferai tout ce que tu voudras, je t’en supplie continue de me baiser, fais-moi jouir comme une femme !
- Très bien, je vais te défoncer salope. Mais t’as intérêt à récupérer ton foutre dans ta main, je ne veux aucune goutte par terre !
- Tout ce que tu veux, baise-moi je t’en supplie !

Trav13A peine Victor avait-il recommencé à me bourrer, que je sentais mon corps parcouru par des spasmes violents. Je jouissais du cul, sans même me caresser et déversais de longues giclées de sperme dans ma main, ainsi que Victor me l’avait ordonné. Ce fût l’orgasme le plus puissant de ma vie et il me semblait qu’il ne s’arrêterait jamais, d’autant moins que Victor continuait de m’enculer consciencieusement.

Trav14- Je veux que tu lèches ton foutre dans ta main pendant que je te bourre le cul, ça m’excite.
- Que je lèche… ?
- Vas-y lèche tout, répéta Victor en faisant claquer ses couilles à nouveau sur mes fesses.
Je portais ma main à ma bouche et léchais comme il me l’ordonnait. Boire mon sperme, je l’avais déjà fait bien des fois. Mais toujours du bout des lèvres, avec un petit dégoût naturel qui vous assaille après avoir joui, quand l’excitation est retombée comme un soufflé.
Own04Pour ne pas me défiler, à force, quand j’avais envie de foutre, j’avais pris l’habitude de faire le poirier contre le mur pour éjaculer dans ma bouche. Le plaisir n’était pas meilleur, mais au moins je ne pouvais plus m’échapper. Je finissais donc systématiquement le visage recouvert de sperme, honteuse comme une adolescente qui a perdu sa virginité un soir de soirée. Cette fois, pourtant, l’excitation était toujours présente. Car la queue de Victor me limait profondément, le plaisir ne partait pas. Je me surpris à lécher mon propre sperme dans ma main en poussant des soupirs de plaisir.
Ejac27« Huuuuum, huuum, c’est bon, baise-moi encore, hummmm !  »
En quelques secondes, j’avais lappé comme une bonne chienne tout ce que la paume de ma main contenait. Le goût salé de mon sperme remplissait ma gorge et luisait sur mes lèvres.

« Ah t’aimes ça le foutre, t’aimes ça la bite, constatait Victor, tu m’excites trop salope je vais cracher dans ton cul de pute ! »
- Oh oui, vas-y remplis-moi je veux sentir ton jus en moi.
- Putain que t’es bonne, écarte bien ton cul, je jouiiiiiis, aaaaaaah !

Sodo26Au moment où Victor râlait son plaisir, il poussa son chibre dur au plus profond de mes reins déchirant un peu plus mon anus hypersensible. Je sentis très précisément les veines de son membre se contracter pour lâcher en moi ses giclées de sperme qui me parcouraient les entrailles. Chacune de ces giclées étaient chaudes et puissantes, les sentir me donnait la sensation d’être une vraie femme.
Sodo27Pour la première fois, je me faisais remplir de foutre comme une bonne femelle et j’aimais ça…

- Allez, viens me nettoyer la bite, ordonna Victor…
Trav05En prenant ma douche dans la salle de bains, quelques minutes plus tard, je souriais sans même m’en rendre compte. J’avais réussi à changer de sexe pour quelques heures, un fantasme auquel la majorité des gens n’osent même pas rêver et que les autres ne réalisent souvent jamais. A ma grande surprise, l’expérience s’avérait bien meilleure que mes espérances. Car en enfilant à nouveau mon porte-jarretelles et mes bas que je recouvrais cette fois avec une jolie nuisette rose pâle, je me rendis à l’évidence que j’en voulais encore plus. Je voulais être sa pute pour la nuit. Je voulais qu’il me baise toute la nuit. Et ça tombait bien, Victor était encore dans le lit. Il regardait maintenant un match de foot à la télé.
Coit01Je m’allongeais à côté de lui en laissant mes mules au pied du lit.
- Crois-tu que si je te suce la bite j’arriverai à te refaire bander ?
- Le match vient de commencer, si tu ne me déranges pas pour regarder tu peux essayer tout ce que tu veux, plaisanta-t-il.

 

Ejac28Une minute plus tard, sa queue était à nouveau dure dans ma gorge. Secrètement, je me promis de le faire jouir dans ma bouche avant la mi-temps. Une mission accomplie sans problème ! Lorsque je me suis endormie épuisée avec le goût de son sperme dans le palais, j’imaginais que les promesses de Victor resteraient en l’air jusqu’au petit matin. Mais je fus réveillée au milieu de la nuit par la sensation chaude de son membre qui forçait l’entrée de mon petit trou.

Coit05A demi comateuse, j’entendais l’homme me susurrer quelques mots à l’oreille « Tu es toujours ma petite salope, n’oublie pas. Laisse-toi faire, je sais que tu vas aimer… »

Incroyablement dur après une journée d’orgasmes, son sexe était à nouveau planté en moi. Et Victor avait raison. J’aimais toujours autant ça…

 

 

Devenir une pute (partie 1)

PuteC’est un des fantasmes récurrents de la majorité des hommes qui aiment se féminiser. Et j’avoue que l’idée m’a souvent excitée.

Par contre, rien ne me refroidit plus que d’imaginer que j’attendrais le client dans un bois et que je baiserais le premier venu. En fait, je constate que mon fantasme ressemble beaucoup à celui que pourrait rêver une vraie femme. Beaucoup plus chic. Plus romancé. Voilà à quoi ça pourrait ressembler…

Store2Alors que j’étais avec ma femme dans une boutique de lingerie et que nous discutions du nouvel ensemble que je m’apprêtais à acheter, une guêpière très sexy entre les mains, un homme genre Richard Gere dans Pretty Woman surprenait notre conversation et s’adressait à moi devant ma femme :
« Bonjour, vous aimez faire la femme, vraiment ? »
- Euh et bien…
- Oui, il est très belle en lingerie, coupe mon épouse.
- Je n’en doute pas. Mais est-ce que votre petite cachotière sait aussi satisfaire un homme ?
- Et bien elle saurait probablement, mais l’occasion ne s’est pas encore…
- Allez viens on s’en va, tente-je d’interrompre.
Coit02- Pourquoi, répond ma femme, ça te met mal à l’aise d’avouer que ton grand fantasme est de faire l’amour à un homme ?
- Pas du tout, mais…
- C’est vrai, demande l’homme visiblement ravi ? Je peux le réaliser vous savez !
Grand, très chic et visiblement sûr de lui, le dandy quarantenaire semblait n’avoir peur de  rien.
- Je ne suis pas sûr que ce soit possible, tranche ma femme qui a accepte définitivement la conversation. Vous savez entre le fantasme et la réalité il y a une différence. Moi ça m’amuserait de savoir que mon mari devient une vraie petite femme, mais je crois qu’il n’assumerait pas.
Trav08- Sauf s’il n’a pas le choix…
- Pas le choix ?
- Oui, imaginons une proposition qui ne peut pas se refuser…
- Comme ?
- Comme de l’argent par exemple. 5.000 euros, ça vous irait ?
- Vous voulez dire que vous paieriez ?
- Pourquoi pas si je peux profiter d’une jolie cochonne disons, un week-end ? Je vis avec une femme qui aime particulièrement les situations de ce genre. Elle aime beaucoup savoir que j’initie des débutantes. Parfois, nous aimons aussi en faire profiter nos amis…
- Comment ça vos amis, questionna ma femme alors que j’écoutais stoïque cet échange improbable ?
- Nous organisons des dîners et faisons venir à la maison des personnes qui leur donnent du bon temps. Mais n’ayez pas peur, tout ce qui se passe chez nous reste entre adulte consentants. Je donne justement une petite fête samedi prochain. Je serai content que votre amie…, a-t-elle un prénom au fait ?
Trav09- C’est Barbara.
- Et bien je serai content que Barbara soit là. Nous prendrions le temps de faire connaissance vendredi soir et elle resterait jusqu’à dimanche matin. Ecoutez, j’imagine que vous avez besoin de réfléchir. Je m’appelle… Appelez-moi Mr Victor. Voici ma carte. Si ça vous intéresse contactez-moi. A bientôt j’espère.

Je regardais ma femme incrédule. Je n’avais pas dit un mot depuis cinq minutes. Sans réellement comprendre comment, elle venait de se transformer en maquereau et de faire de moi une pute. Force était de constater qu’elle avait du talent puisqu’elle avait récolté des coordonnées et une proposition financière. Là, dans le magasin de lingerie, cette mignonne guêpière rose dans la main, je n’arrivais plus à parler.
- Dis-donc, 5.000 euros le week-end, t’as des tarifs de call girl ma parole, rit-elle ! J’espère que tu vas accepter !

Coit04- Accepter ? Non mais t’es folle ?
- Fais pas ta mijaurée, c’est ton rêve de faire la pute ! Pas vrai ?
- Oui mais…
- Mais quoi ? Le mec est beau, propre sur lui, il ne te forcera pas à faire quoi que ce soit et en plus il te paye 5000 euros ! Franchement, si tu n’y vas pas après tout ce que tu m’as dit sur ton envie de te faire baiser par un mec, non seulement je mets au feu toute ta lingerie sur le champ, mais n’imagine même plus me faire partager le moindre de tes fantasmes !
- Sérieux, tu crois vraiment que je devrais ?
Sodo07- Ecoute, tu sais que moi j’ai envie que tu deviennes une vraie petite salope. Alors, me retrouver mariée à une vraie pute, c’est inespéré et ça m’excite encore plus ! Par contre je veux tout savoir dans les moindres détails. Allez, prend ta guêpière coquine, il te faut des nouveaux dessous si tu as du travail, ah ah !

Je mis deux jours à me décider à rappeler l’homme. Entre-temps, ma femme ne m’avait pas lâchée. A la maison, dès qu’elle me croisait, elle m’appelait « petite pute » et me glissait à l’oreille des phrases du genre : « Pense à la belle queue que tu vas sucer mon amour, pense à cette bite dure qui va te bourrer tes petites fesses, ça ne te fait pas envie ? »

Mast18La vérité, c’est que mon clito était dur comme la pierre depuis la conversation de la boutique de lingerie. Je me branlais sans arrêt en pensant à la bite de Mr Victor, mais j’étais terrifiée. Je finis tout de même par composer le numéro sur la carte de visite.
Bas02« Allo, Mr Victor ? Bonjour c’est… C’est Barbara. »
- Bonjour Barbara. Je suis content que tu appelles.
- Est-ce que votre proposition tient toujours ?
- Tu veux parler de l’argent ? Pas de doute, t’es une vraie pute !
- Non mais… Enfin, vous comprenez.
- Je comprends oui. Par contre ce sera bien pour tout le week-end. Je passerai te chercher vendredi et te donnerai 5.000 euros en liquide dimanche à midi à ton départ. Tu ne seras obligée à rien. En revanche, si pour une raison ou une autre tu décides de ne pas assurer ta prestation jusqu’à dimanche ou si tu refuses tout ce
que je te demande, tu n’auras pas un sou. Entendu ?
- Entendu.
- Alors à dimanche. Fais-toi belle et sexy.

Culotte2C’est ainsi que je mis pour la première fois les pieds dans un institut de beauté. Au programme : manucure, pédicure et épilation totale. Moi qui n’avais jamais voulu me raser les jambes… Ma femme se chargea des finitions. Difficile de demander une pose de faux ongles et du vernis rouge quand on est un homme sans éveiller les soupçons. Avec mes orteils vernis et mes mains si féminines, je me sentais vraiment désorientée. Essayez d’attraper les objets quand vous avez eu les ongles courts toute votre vie ! Sous les doigts de mon épouse toute amusée de jouer à la poupée, je passai ensuite au maquillage : du fond de teint pour cacher ma barbe, des faux cils, des yeux charbonneux et un rouge à lèvres écarlate. Julia choisit enfin mes vêtements pour le week-end.
Trav10- J’ai mis dans ton sac deux guêpières, les strings assortis, des bas de rechange, tes escarpins rouges et la nuisette rose à frou-frous que tu aimes tant. Il y aussi une petite robe noire, ta jupe en satin et une trousse pour te refaire une beauté. Pour ce soir, à toi de voir chérie ! »
- Tu m’aides à attacher mon porte-jarretelles et mon soutif ?
- Bien sûr ma petite catin ! Bon allez, file à ton rencard maintenant, il est temps d’aller te faire enfiler salope !

Manteau20h. La grande voiture noire m’attendait en bas de l’immeuble.
Perchée sur mes talons de 15cm, je descendais l’escalier cachée sous un imperméable noir que j’avais volé dans la penderie de Julia enturbanée d’un foulard qui recouvrait la perruque blond platine que j’avais dû porter une fois. Dans le hall, je stoppais net. La gardienne venait de quitter sa loge et me regardais fixement. Je repris mon chemin calmement en priant pour qu’elle ne m’adresse pas la parole et en assurant mes pas sur mes talons aiguilles. Ouf, je suis passée !

A quelques mètres, devant la voiture, se tenait un homme en costume sombre. Il ouvrit la porte du monospace, saisit mon sac de voyage et m’invita à monter. Je relevai légèrement ma jupe découvrant une fraction de seconde l’attache de mes jarretelles, posai mon escarpin sur le rebord et pris place sur la banquette. On aurait dit une scène d’un film de Marc Dorcel…

 

 

Mr Victor me faisait face. Pantalon noir, chemise blanche, sa sobriété ne ternissait pas une personnalité naturellement charmeuse accentuée par un sourire coquin qui ne le quittait presque pas. La voiture aux vitre teintés démarra.
Manteau01- Ouvre ton manteau, ordonna-t-il, sans même dire bonjour.
J’obéis sans un mot, dévoilant délicatement mon chemisier blanc transparent sous lequel explosait des prothèses 95C péniblement contenues par mon soutien-gorge noir fétiche. La perruque, les bijoux, l’odeur du maquillage, mes ongles rouges, mon string en dentelle qui me titillait la raie des fesses, je me sentais tellement femme qu’instinctivement j’eus le réflexe de croiser et de décroiser sensuellement les jambes, comme pour valider gestuellement la raison de ma présence et l’acceptation de ma mission.
- Tu es très belle Barbara. Je te l’ai dit, tu n’es obligée de rien faire. Je considère qu’une femme est cent fois plus intéressante quand elle est libre de choisir ce qui lui plait. Dis-moi ce qui te plait.
- Sexuellement ?
- Oui, tu es une pute. A quoi au juste servent les putes à ton avis ?
- Et bien…
- Je t’écoute.
- J’ignore ce qui me plait car je n’ai jamais touché un homme, mais…
- Mais je fantasme depuis longtemps sur certaines choses, avouai-je en piquant un fard.
- A quoi penses-tu quand tu te caresses, qu’est-ce qui t’excite ? Et bien j’attends ?
Sodo22- Je rêve de prendre une queue dans ma bouche et de sentir du sperme couler dans ma gorge. Je rêve aussi de la sentir me pénétrer. Assez longtemps pour que je me sente complètement femme et que le plaisir m’emporte.
- Voilà un très bon début, me félicita Mr Victor. Nous avons environ 50 km à parcourir avant d’arriver à la maison. Si tu commençais maintenant ?

Pipe07Tout en me déshabillant du regard, Victor portait la main à sa braguette qu’il descendait lentement. Il en extirpa son membre épais et déjà dur. Sur son gland lisse perlait même une goutte de liquide séminal. Tandis que je m’approchais de lui à quatre pattes sur la moquette du véhicule, il recueillit du doigt la goutte à l’extrémité de son sexe et tendit son index en ma direction. Sans vraiment y réfléchir, j’ouvris la bouche et entrepris de lécher le doigt délicatement quelques secondes. Et l’instant d’après, j’avais ma main au dessus de ses couilles, serrant sa bite de mes doigts fins et son gland rouge de désir entre mes lèvres. L’homme commençait à soupirer.

Pipe27- Huuuum. C’est ça ma petite Barbara, c’est bien. Prends-moi tout entier dans ta bouche. Oui vas-y.
Je dégustais ma première pipe avec un bonheur et une excitation jamais ressentie. Son sexe ne sentait pas mauvais. En fait, il ne sentait rien. Les seules odeurs que je percevais étaient celles de mon propre rouge à lèvres qui commençait à se déposer sur sa queue et ce parfum sucré de pétasse dont ma femme m’avait copieusement vaporisé avant de partir.
Combien de fois avais-je sucé des godes à la maison habillé en chienne ? Combien d’heures à lécher et à engloutir le plus profond possible dans ma gorge ces sexes de latex ?
Strapon3J’aimais tellement que je ne pouvais plus m’en passer. Chaque semaine, plusieurs fois, plusieurs heures durant. Jusqu’à me donner des crampes à la mâchoire. J’étais tellement accro à la pipe que Julia me disait souvent en rigolant que « je paierais pour sucer ». Régulièrement, ce genre d’insultes humiliantes déclenchait chez moi de puissants orgasmes sans même que j’aie besoin de stimuler mon clito.

Sucer Victor était assez différent de mes godes. Aussi dur, aussi long, mais différent. Une vraie bite quoi. Cette fois, elle bougeait, elle frémissait. Je la sentais se contracter sous ma langue. Et quand je l’enfonçais au maximum, ça ne faisait pas mal. Au bout de quelques minutes, j’étais ailleurs.
Pipe28Et je dois l’avouer aux anges. Je prodiguais ma toute première turlutte et je progressais chaque seconde. Affalé sur sa banquette, Victor ne ratait rien du spectacle. La bouche entrouverte, il me regardait fixement tandis que je lubrifiais son membre de ma salive et que je le pompais avec la régularité humide d’une star du X. Tout en m’activant de plus belle, je relevais parfois les yeux et croisais son regard. Pour m’assurer que tout allait bien, sans doute. Etre sûre de bien faire le travail. Sûre d’être une bonne pipeuse et de mériter mon salaire.

Trav11De temps en temps, je ralentissais. Pour respirer surtout et reposer mes lèvres. Pour profiter aussi. En léchant sa hampe sur toute sa longueur, en déposant sur son méat de petits baisers suaves, je me parlais intérieurement : « ça y est, je suce une bite. Elle est belle et j’adore sucer cette queue. Je pourrais continuer des heures c’est si bon. Je suis une pute. Une vraie petite pute… »

CumGif12Maintenant, je voulais son sperme. Je voulais enfin sentir le liquide chaud couler dans ma gorge. Tant de fois, j’avais avalé le mien en essayant péniblement d’imaginer que c’était celui d’un autre. J’allais enfin pouvoir me délecter pour de vrai. Avaler du vrai sperme. Le sperme d’un autre, avec un autre goût. Un goût forcément meilleur, tous les hommes féminisés en rêvent.
Pipe08Avaler notre propre sperme, ce serait une solution appréciable si seulement on pouvait rester excitée pendant. Et là, j’étais toujours excitée. Non, j’étais en transe. J’avais même envie de supplier… Je relevais la tête, branlant la bite avec mes deux mains jointes.
- Donne-moi ton sperme.
- Et bien, tu apprends vite Barbara ! Redis pour voir ?
- Je veux ton sperme, gicle dans ma bouche !
- Demande poliment !
- Je t’en supplie, balance tout ton sperme dans ma bouche de pute, s’il te plait !
- Très bien, je vais te faire plaisir sale petite trainée, poursuivit Victor en se branlant frénétiquement au dessus de mon visage, allez ouvre grand la bouche !

Pipe29A genoux, les fesses posées sur mes escarpins, j’attendais ma récompense la bouche tellement ouverte que les muscles de mes joues commençaient à tirer. Pendant près d’une minute, alors que Victor rougissait et se masturbait de plus en plus vite, je restai là, comme une soumise en attente de foutre. Plus sa jouissance tardait, plus je mouillais ma culotte de me voir ainsi immobile et offerte comme une salope assoiffée.
Pipe30Il n’y a qu’une grosse salope pour rester une minute sans bouger la bouche ouverte à s’en décrocher la mâchoire ! C’est que je ne voulais pas risquer d’en manquer. Là, recroquevillée dans l’habitacle de la voiture, la chose que je redoutais plus que tout était probablement que son sperme gicle en dehors de ma bouche.
Ejac03Je voulais tout, jusqu’à la dernière goutte ! Alors plus les secondes défilaient, plus les râles de Victor s’accentuaient, plus j’ouvrais les lèvres en laissant échapper d’inaudibles soupirs de désir…

Je pensais : « Ce mec que je ne connais pas va gicler dans ma bouche, je vais boire tout son foutre et ça me fait bander comme une folle dans mon string. Je suis une vraie pédale finalement. Mais j’aime ça. Et puis non, je ne suis pas pédé. J’aime pas les hommes. Je n’aime pas les regarder, ni les toucher. Je ne veux que sa bite. La sucer, la manger et la sentir déverser son jus en moi. »

Ejac25- Aaaaaaah, aaaaaaaaah, avale tout salooooooope !
Dans un ultime soupir rauque, Victor posa son gland directement sur ma langue tirée au maximum et gicla cinq ou six fois sa semence chaude dans ma gorge. Du sperme coulait sur mes gencives, mes dents, je sentais sa chaleur me parcourir les amygdales. Je gardais la bouche grande ouverte au cas où d’autres giclées arriveraient. C’était la fin, j’avais la bouche remplie. Elle débordait presque.

Ejac26J’étais heureuse. Avaler ? Non pas tout de suite, pas encore.
Je veux profiter. Surtout pas déglutir. Ne pas risquer d’étouffer, ni avaler de travers. Tandis qu’il secouait désormais sa queue dure pour faire tomber les dernières gouttes entre mes lèvres, je peinais à contenir dans ma bouche le foutre épais de Victor qui, de son côté, reprenait doucement ses esprits. A demi absent, il me caressait négligemment les cheveux, baladant ses doigts sur ma boucle d’oreille en métal argenté.

Trav12Comme une bonne chienne, je montrais à mon maître du jour que j’avais encore son sperme en bouche. Cette fois, je l’avalais doucement, comme si je voulais encore allumer l’homme visiblement repus devenu à moitié attentif.

De mon côté, j’étais plus concentrée que jamais. Mais je rêvais déjà de sentir cette belle bite me pénétrer le cul. Tout en me rasseyant sur la banquette en ajustant mon porte-jarretelles, je récupérais de la langue une goutte de sperme qui restait au coin de mes lèvres. Oui, vivement ce soir…

(à suivre…)